Kunming – Nihao China !

Pour rejoindre la Chine depuis le Laos, nous avons pris un bus pour, juste après la frontière. Ensuite nous voulions rejoindre Kunming, la capitale du Yunnan.

Nous partons à 8h pétantes avec un couple d’Israéliens et un petit papi japonais qui parle français. Sans oublier la bonne vingtaine de sacs de riz et les centaines de kilo de piments… !

À la frontière chinoise, c’est une véritable galère pour faire comprendre aux douaniers les différents tampons que nous avons dans nos passeports, ils ne comprennent pas un mot d’anglais, et ne savent rien lire qui ne s’apparente pas à du chinois. On y passe des heures… Ils fouillent le portable de Wissam et son sac. Prennent nos empreintes en 10 exemplaires, on s’impatiente et on s’agace mais ils ne comprennent rien, c’est un peu hallucinant…! Oui, au bout de 4h, après avoir encore repris maintes fois nos empreintes et relu maintes fois nos passeport, après avoir encore une fois vérifié que nous ne connaissions pas les israéliens (et puis quand bien même…!) ils nous laissent partir…

Par chance, le conducteur de bus nous a attendu…!

On débarque donc 4h après l’heure prévue dans une ville près de la fonrtière, pour prendre un bus de nuit pour Kunming.

Notre première impression chinoise: c’est calme !

Les voitures et scooters sont pour la plupart électriques…! On est complètement sonnés par le calme qui règne malgré le nombre de personnes autour de nous.

Ici, la police est partout ! Elle monte dans les bus pour demander les pièces d’identité, où fouiller les bagages, même en plein milieu de la nuit. On dirait qu’ils cherchent des malfrats, impressionnant !

Étrangement, le chauffeur de bus s’arrête pendant la nuit pour dormir quelques heures, et repart dans la matinée. Ça nous dérange pas, on trouve ça au contraire plus sécuritaire que de rouler 10h d’affilée en pleine nuit…

Les bus couchettes sont plutôt classes, on se croirait dans une auberge de jeunesse à roulettes !

Arrivés à Kunming, on se réfugie au mc Do (un repère mine de rien !) pour prendre un café et réserver un hotel. En Chine, trouver un café relève d’une mission presque impossible, on se contente donc de celui de Ronald…!

Une fois installés, on part découvrir un peu la ville. C’est toujours aussi calme, malgré les 5 millions d’habitants. On ne les ressent pas trop bizarrement !

On se balade dans le parc, c’est fort agréable ! Les petites filles sont toutes habillées en princesses, on voit les fesses des bébés qui ont des ouvertures dans leur body, et pas de couches ! Les chinois dansent tous ensemble dans le parc, des personnes (âgées) chantent (parfois plutôt casserole que Castafiore) en étant déguisées ou font des massages pour quelques yuans.

En fin d’après midi, on trouve par hasard un pub irlandais on s’y précipite pour retrouver un peu de chez nous, ça fait du bien après tant de kilomètres et de mois passés. On y rencontre un monsieur qui est venu en attendant le spectacle de danse de sa fille. Il parle anglais alors on papote un peu.

Il nous propose de rester pour regarder le spectacle, c’est en fait un concours de danse style « incroyable talent » local. La plupart des chorégraphies sont inspirées de danses traditionnelles de différentes régions de la Chine. On est fascinés, surtout par des petites danseuses qui sont réellement douées, l’une d’elles nous fait beaucoup penser à Maggie Ziegger, la petite pépite qui danse pour Sia. On est ravis d’avoir la chance de participer à un si beau spectacle !

On se rend compte que les enfants chinois sont vraiment poussés au travail sans relâche dès le premier âge, le niveau d’exigence n’est clairement pas le même que chez nous, et le monsieur que nous avons rencontré nous le confirme catégoriquement. Pour lui qui a vécu en Espagne, les petits européens ne font que jouer à l’école, ils sont heureux mais ils n’apprennent rien. D’ailleurs sa fille a beaucoup de mal à l’école maintenant qu’elle est dans le système scolaire chinois.

On s’amuse de ces différences culturelles mais de notre côté, on ne voit pas ce qu’il y a de mal à être heureux, tant pis si c’est au prix d’une moindre érudition.

Le lendemain, nous sommes flemmards, la fatigue pointe son nez. Nous partons nous promener vers, une rue sympathique où il y a beaucoup de restaurants. Nous essayons l’un d’entre eux, et nous retrouvons avec 3 énormes plats, décidément les chinois ne badinent pas avec les quantités…! Ça nous permet d’avoir le repas du soir à emporter, et on se régale !

Après le repas on décide d’aller au quartier du shopping pour acheter un téléphone à Gabrielle. Un petit Xiaomi, marque chinoise, petit prix mais bien performant, il faudra encore passer quelques heures dessus pour enlever toute la censure de Google, Facebook, youtube et autre.

Le 3ème jour, nous partons pour la campagne chinoise, où l’on peut voir les cultures faites sur la terre rouge. L’endroit est réputé chez les photographes chinois car c’est d’une extrême beauté, nous sommes impatients d’y être !

Mais d’abord, deux bus à prendre et ce n’est pas une mince affaire dans un pays où personne ne parle anglais et tout est écrit en chinois……

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